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Via le RV10
80,43km – 4:58:50 – 16,14km/h – 530m D+

En cette année 2020 un peu particulière, nous avons décidé de réaliser un tour 100% belge et plus précisément wallon! Nous l’avions déjà fait en 2011, ça tombait donc très bien de réitérer cela 9 ans après. Cette année, pas de camping, on logera à l’hôtel! Pour soutenir l’horeca local et aussi alléger nos sacoches!

On a tracé une grande boucle à travers les ardennes belges, en suivant globalement les RV. Nous avons aussi opté pour un voyage un peu plus lent, ou plutôt avec moins de kilomètres; en restant en moyenne deux nuits à chaque endroit. Nos jours « OFF » seront agrémenté par un tour à vélo dans le coin, de la randonnée à pieds ou du repos.

Départ relax peu après 10h. On s’arrête chez Julien Hazard pour prendre des sandwiches. On se met ensuite en route sur le RV10. Nous l’avons déjà parcouru autrefois, mais beaucoup de choses ont changées.

On quitte Bruxelles sous un ciel très gris, température fraîche de 13°, mais nous restons néanmoins en maillots manches courtes. C’est tout juste, mais pas désagréable!

Nous débutons par un trajet assez habituel par la forêt de soignes (où Michel se rend compte que le bruit qu’il avait sur son vélo ne provenait pas de sa roue avant qu’il a changé avant de partir, mais visiblement plutôt de sa roue libre… espérons que ça tienne le choc, on a déjà terminé un voyage en fixe sur le tandem… chaud chaud!) et rejoignons rapidement La Hulpe et son château. De là nous rejoignons le lac de Genval, un peu tristounet sous ce ciel gris, mais ça reste beau!

Un peu après Rixensart, il se met à pleuvoir et nous mettons notre veste de pluie, que l’on ne gardera pas longtemps: on la retire avant d’arriver à Louvain-la-neuve. Nous passons à Wavre derrière Walibi sur des routes très campagnardes, le contraste est amusant.

Nous mangeons notre sandwich à LLN (sur le Verte voie) dans un petit verger. Quelques rayons de soleil viennent nous réchauffer très agréablement.

Nous reprenons la route, traversons d’agréables chemins campagnards pour enfin rejoindre le Ravel (à Daussoulx) qui nous amènera rapidement à Namur. L’arrivée dans Namur a été aménagée et s’effectue en douceur! Il nous permet de rejoindre la Sambre.

Nous logeons à l’auberge de jeunesse située à La Plante, très agréable quartier de la capitale wallonne. L’auberge est située dans une splendide villa mosane, mais nous logeons malheureusement dans l’annexe. L’accueil est très sympa et le cadre super agréable.

Après une bonne douche, nous partons vers le centre où nous retrouvons mon frangin pour aller manger. Le samedi soir, les restaurants sont pris d’assaut! Après un verre au Barnabeer, nous allons manger chez Mykonos. Roboratif et bon.

Petit-déjeuner à l’hôtel vers 8 heures : très sympa.

On remonte faire les bagages et on part direction la gare. Il n’y presque pas de circulation en ce dimanche matin, contrairement aux autres jours, c’est agréable. On achète des sandwich à une bäckerei devant la gare, avant d’embarquer…

Nous reprenons le train vers Cologne, puis celui de vers Aachen pour finalement rejoindre la gare d’Eupen en vélo, en suivant le RV4 comme fait précédemment. Retour à Bruxelles en train.

Jeudi 12 septembre

Altonaer balkon

Port

Elbphilharmonie

Hafen City

Soirée concert à l’Elbphilharmonie

Vendredi 13 septembre

Petit-déjeuner chez « Unter de Linden ». Ambiance très hambourgeoise, enfin, selon ce qu’on peut imaginer, avec des couples et des groupes qui se retrouvent et discutent assez bruyamment.

Visite du musée des compositeurs (Telemann, F. E. Bach, Fanny & Felix Mendelssohn, Mahler ; et Brahms dans un musée annexe). On mange, très bien, au restaurant du musée. Je goûte le labskaus.

Ensuite on passe à l’église St Michel, mais l’entrée est payante et on ne visite pas l’intérieur baroque. On va au mémorial du bombardement d’Hambourg. La vue depuis la tour de l’église est belle, quoique pas vraiment dégagée en raisons des piliers et grilles. L’expo dans le musée en sous-sol est intéressante, mais un peu plombante pour le moral. J’en ressors un peu attristé, démoralisé. J’ai froid, je n’ai plus envie de faire quoique ce soit, j’ai mal au dos.

On passe devant l’hôtel de ville dans lequel on peut faire un petit passage. Un mariage vient d’avoir lieu ; ils font des photos dans la cour.

Bri fait un peu de shopping, mais ça ne me dit rien. On reprend un peu d’argent (on doit presque toujours payer en liquide), puis on passe devant un UF Poké Bar (UF Poke Bar). On rentre là pour manger ; c’est bon.

Retour à l’hôtel et dodo.

Samedi 14 septembre

On sort pour déjeuner dans le quartier. On manque au Schanzen Café (? À vérifier), en face de l’Apotheek. Le déjeuner n’est pas terrible…

Retour à l’hôtel. Je suis un peu sans énergie. Je pense que je pourrais passer quelque temps là, au calme. Bri m’entraîne tout de même à sortir. On a prévu aujourd’hui d’aller au « Haus der Photographie ». On y va à pied, en passant par Hafen City.

En chemin, on s’arrête à la Deichstrasse, recommandée dans notre guide Lonely Planet pour ses restaurants. On mange à la Kartoffel Keller. Les portions sont immenses, les patates hyper grasses. De la bouffe pas très raffinée. Je n’avais pas très faim avant le resto, mais là je vais le garder sur l’estomac une bonne partie de la journée.

On passe au magasin Steinway à côté de l’Elbphilharmonie et c’est un peu une déception : c’est tout petit ; il n’y a qu’un piano…

Visite du musée de la photo : il y a une expo du concours pour la jeune photographie. Comme souvent, il y a peu de choses que je trouve intéressant. Il y a aussi une expo assez grande de Walter Schels qui elle vaut vraiment le coup d’oeil. Il s’intéresse aux nouveaux-nés, à la mort, aux transsexuels, il fait des portraits comprenant les mains des sujets… une découverte intéressante.

En sortant, on veut aller boire un café à la Rösterei près des quais, mais elle est littéralement envahie (c’est les « cruise days MSC » dans le port tout proche). On continue donc et on prendra un verre en face de la gare, dans une taverne-restaurant bavaroise.

Ensuite on fait un petit tour dans St Georg. On repère un weinbar-restaurant qui a l’air vraiment sympa, mais malheureusement il n’y a plus de place. On finit chez Otto’s Burger (un deuxième après celui de St Pauli le premier jour.

Retour à l’hôtel et dodo

88,02 km – 5:29:05 – 16,55 km/h – Max 38,8 km/h

Dernière étape de vélo pour ce voyage.

On déjeune à l’appartement avec les couques et le jus de fruit achetés hier soir.

Avant de partir, on prend le temps de nettoyer un peu les vélos qui ont gardé les traces de notre trajet de lundi dans la terre mouillée et sous la pluie. On en profite pour huiler les chaînes qui en ont bien besoin. Du coup, on part finalement un peu tard.

Après la pluie de la nuit, le ciel est dégagé et il fait déjà bon. On quitte Lübeck par la Neustadt, d’abord sur la route, puis assez vite avec des cheminements vélo/piéton entre les immeubles. 

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Ensuite, on suit des routes assez grosses reliant les villages. Le plus souvent, il y a une piste vélo séparée, bien agréable.

A un certain moment, on se retrouve le long d’une route à très gros passage, et ce n’est pas ce qu’il y a de plus agréable. Mais après quelques kilomètres, on se retrouve à nouveau en pleine nature, sur de petites routes ou sur des chemins carrossables…

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Pour arriver à Hambourg, nous avons prévu de suivre l’Alster, la rivière d’Hambourg. Elle serpente joyeusement et ses rives proposent des abords parfaits pour le vélo… sauf que le chemin ne fait que monter, descendre, faire emprunter un escalier, avant de repartir de plus belle. On décide de prendre la route…

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On fait la navigation « en direct » en suivant la carte sur Maps.me, en essayant de coller à l’itinéraires de la rivière. On traverse des quartiers résidentiels super chic, puis on suit, longtemps, une longue route droite bordée d’immeubles. On retrouve là une circulation de voiture super importante qui ne nous avait pas manqué les autres jours… On est (heureusement) sur un trottoir/piste cyclable. 

A l’approche du centre d’Hambourg, il se met à tomber quelques goutes. Ca ne durera heureusement pas. On trouve l’hôtel super facilement.

Douche, puis sortie pour aller manger un super burger chez « Otto » (une super découverte !) Quand on sort du resto, il pleut ; du coup on laisse tomber le petit tour au marché de nuit qu’on avait prévu et on rentre direct à l’hôtel pour un gros dodo !

On sort pour aller déjeuner. Les endroits qui proposent un fruhstück ne manquent pas, mais il n’ouvre pas avant 9 heures, ce qui est un peu particulier…

On entre à la « Kaffee Haus », dans une rue perpendiculaire à une des grosses artères. Il doit être 9 heures 2 minutes ; ça vient d’ouvrir et nous sommes probablement les premiers clients. Assez vite, l’endroit se rempli (il y a un étage assez sympa qu’on n’avait pas vu en entrant)

On va voir la vieille porte ; c’est rempli de touristes. On se promène le long d’un parc. Puis on visite la cathédrale. C’est une construction en « gothique en brique ». L’intérieur est intégralement peint en blanc. Dans les chapelles latérales, servant de caveau, il y a de riches décorations sculptées dans du bois et du (faux ?) marbre, ce qui contraste avec le dépouillement du reste de l’édifice.

Pour le repas de midi, on mange au restaurant chinois voisin du resto d’hier soir. On y mange bien.

On continue à se promener l’après-midi. On achète des cartes postales qu’on envoie après avoir acheté des timbres à la machine automatique de la poste… ce ne fut pas simple…

On passe au magasin à côté de l’appart’ pour acheter de quoi manger et des couques pour demain matin.

83,69 km – 4:53:36 – 17,49 km/h – max 40,5 km/h

Départ à 9h43 ce matin (le petit-déj ouvrait à 8h), sous une pluie éparse. Le ciel est gris.

On quitte la ville en contournant le port, ce qui nous offre une belle vue, de loin, sur le vieux port, et sur cette usine qui nous a accueilli hier (sur l’autre rive) et qui sent le bois.

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Le parcours d’aujourd’hui longe encore la côte de la Baltique ; ce sont les derniers kilomètres que nous ferons le long de la mer avant de pénétrer plus avant dans les terre pour rejoindre notre destination : Hambourg.

La météo ne changera pas de toute la journée : petite pluie, parfois très éparse, parfois plus serrée. Un peu de vent aussi, mais plutôt doux.

Pas beaucoup de photos par contre, les conditions ne s’y prêtant pas très bien.

Le long de la côte avant de rejoindre Tarnemünde quelques panneaux en allemand et anglais renseignent sur les événements historiques liés à la RDA et à la guerre froide. Nationalisation, destructions des fermes et bâtiments, zone d’exclusion militaire interdisant l’accès à la plage pour les habitants, construction d’installations militaires…

Tout ça est terminé depuis la réunification de 1990.

A Tarnemünde, on saute dans un bac pour traverser la Tarne. « On passe à l’Ouest ! » A partir de là, il reste un petit vingt kilomètres pour atteindre Lübeck. Nous suivons les indications des petits panneaux de direction vélo verts. On rejoindra Lübeck par des routes et chemins calmes, non sans avoir goûté encore une fois au sable mou, et, pluie aidant, à la boue qui colle au vélo.

Arrivée par un zoning un peu déglingué. 

On sort pour manger au « Shiffersgezelshaft », un restaurant installé dans le bâtiment richement décoré qui abritait autrefois la compagnie des marins.

Quand on ressort, la pluie tombe toujours. Retour à l’appartement que nous avons loué pour deux nuits et dodo.

95,74 km – 5:10:21 – 18,97 km/h – max 38,9 km/h

Lever tôt aujourd’hui. On est à sept heures trente, douchés, au petit-déjeuner. 

La météo est à nouveau splendide. Pas trop fraîche, et surtout un ciel bien bleu. Du coup, la ville paraît encore plus photogénique et c’est une petite frustration devoir prendre la route immédiatement. Mais il y a nonante kilomètres au programme aujourd’hui, et il ne faudrait pas prendre trop de retard.

On commence par remonter au Nord, dans Rostock, en suivant à distance la rive de la Warnow. Lorsqu’on arrive à nouveau à la côte de la Baltique, on quitte brièvement notre chemin pour aller jeter un coup d’oeil à la station de Warnemünde ; la station balnéaire des gens de Rostock.

La station est grande, et malgré l’heure somme toute matinale, il y a déjà plein de monde. On reprend la route vers l’Ouest en longeant la côte. Le chemin est le plus souvent un peu à l’écart derrière une rangée d’arbre. Mais de temps à autre on a une vue sur la mer.

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L’air de rien, le chemin s’est un peu élevé et on découvre tout à coup que l’on est sur une petite falaise, avec la mer en contrebas. La vue est plutôt chouette.

Un peu avant Heiligendamm, on se laisse tenter par la belle plage. Bri va se baigner dans la Baltique à la mode locale, « textielfrei ». On profite un peu de l’endroit ; le soleil chauffe sérieusement…

On reprend les vélos pour quelques centaines de mètres avant de passer devant des échoppes de sandwich aux poissons ou à la saucisse. On s’arrête là pour manger. L’ambiance est sympa, décontractée.

Külhlungsborn, la station suivante, est assez extraordinaire du point de vue architecture. Ca vaudrait le coup de s’y attarder un peu, si on avant le temps. Les bâtiments, qui me semblent dater du début du 20e siècle, sont magnifiques et pour la plupart dans un état parfait.

Notre route ensuite s’oriente vers le Sud. Le relief devient plus important, ce qui nous offre une vue différente sur la mer. Si on se tourne du côté opposé à l’eau, on a un paysage tout à fait différent…

Notre route suit grosso-modo la route principale qui file vers Wismar. On est heureusement la plupart du temps sur une piste séparée, quelques fois même fort à l’écart de la route. Les ondulations enlèvent à ce passage toute monotonie. On traverse quelques village avant d’arriver en vue du port de Wismar. Il y règne une odeur de bois assez interpellante, avant que l’on se rendre compte qu’on passe devant une usine devant laquelle des milliers de troncs coupés attendent d’être transformés…

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Après la douche à l’hôtel, on sort pour une petite balade dans la ville (en suivant le plan touristique trouvé à l’hôtel), avant de souper au « Restaurant und café Nicolaiblick ». Cuisine maison, service sympa, ambiance authentique : un repas parfait.

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Retour à l’hôtel en terminant la balade, et dodo !

78,27 km – 4:31:22 – 17,74 km/h – max 33,4 km/h

Ce matin, Bri est allée se baigner dans la mer !

Elle n’était pas la seule…

Je suis sorti au moment où elle sortait de l’eau. Pendant qu’elle rentrait se doucher dans la chambre, j’ai fait quelques photos du Pier et de la plage au soleil levant.

Déjeuner royal encore une fois ; difficile de ne pas succomber aux tentations (et de trop manger). On démarre vers 9 heures 50. Le début de journée se passe sur la digue, en hauteur donc, mais en retrait de la mer, qui nous est cachée par une rangée d’arbre. Il fait frais sans faire vraiment froid (il n’y a pratiquement pas de vent). La digue et déjà fort empruntée, mais ça reste raisonnable. 

A Prerow, on s’arrête brièvement pour acheter du ravitaillement : ce seront à nouveau des sandwichs. 

Ensuite on galère un peu à trouver le chemin : le balisage est inexistant. Heureusement qu’on a la trace sur Maps.me pour nous mettre sur le bon chemin.

L’Ostsee radweg nous mène le long de l’eau. C’est à nouveau un lagon, et les vues sont magnifiques. On traverse de temps à autre des villlages, souvent remplis de maisons de vacances. Le plus souvent, les maisons sont typiques, bien que de style différent. En chemin, on aura l’occasion de voir un toit de chaume en train d’être réalisé…

On finit par s’éloigner un peu de la mer pour traverser des forêts. Ca change. Et on se retrouve à ce moment un peu plus seuls.

On arriver à Rostock pas très loin du port, ce qu’on découvre en voyant une tour de refroidissement et l’un ou l’autre bâtiemnts industriels. On croise aussi des cyclistes plus urbains : un bike-packer sur un vélo très « contre la montre », puis un gars en fixie… Les hipsters s’échappent de la ville.

On arrive à Rostock sur la rive de la Warnow, la vieille ville sur l’autre rive. Le panorama est sympa.

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L’hôtel est situé dans un vieux bâtiment ; ça veut le coup d’oeil.

Après la douche, on sort pour un tour en ville, puis un resto (« Al Porto », un italien). Retour à l’hôtel et dodo.

58,93 km – 3:41:27 – 16,56 km/h – max 38,5 km/h

Petit-déj’ à 8 heures, ouverture du buffet. La salle est déjà pleine de monde : principalement des cyclistes, qui partiront d’ailleurs assez vite après. Le buffet est très bien…

Passage par la chambre et puis départ ; il est 9h40. La route part vers le Nord-Ouest, en passant donc devant le port, puis le long de la « Sund promenade ». La vue sur la vieille vielle depuis cette promenade est bien sympa.

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Le ciel est bleu, le soleil brille, mais le vent souffle et il fait un peu frais. Difficile de savoir vraiment comment s’habiller.

Le Oostsee radweg longe l’eau et offre de vues magnifique : de l’eau, sur le bord des herbes hautes, et puis, pas très loin en face, l’île de Rügen.

Le vent est contraire, mais ne nous empêche pas d’avancer à une vitesse raisonnable de l’ordre de 16 km/h sans trop d’effort. Vers midi, on s’arrête à hauteur de Zühlendorf, là où les gens viennent apprendre à maîtriser le kite-surf. On mange la moitié de pizza que je n’ai pas pu manger hier soir et qu’on a emporté. Même froide, c’est bon et surtout : c’est du costaud !

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Aujourd’hui, on croise un paquet de voyageurs cyclistes ; on a évidemment l’impression qu’il font tous la route dans le sens inverse du nôtre ; un sens qui serait le plus logique si on tient compte du vent…

A Barth, on fait un petit détour pour trouver un boulangerie pour trouver un petit quelque chose de plus à se mettre sous la dent. Finalement on s’installe à l’intérieur chez Khül, sur la place, pour une oupque et un café (pour moi, Bri prend un chocolat chaud). 

On n’est plus très loin de Zingst. On a réservé une chambre au Steingenberger. C’était la seule proposition qui restait à l’époque et ce n’était pas donné. L’hôtel est luxueux ; la chambre est grande et joliment décorée. Et surtout l’hôtel dispose d’un espace piscine et spa des plus plaisant. Nous en profitons bien pendant près de deux heures. 

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Il est temps ensuite de sortir pour manger. On passe d’abord sur le pier, puis on va chez Strandkate où l’on mange très bien, en accompagnant le repas d’une bouteille de blanc de Bade.

On rentre à l’hôtel et… dodo

71,11 km – 4:28:35 – 16,49 km/h – max 32,8 km/h

Petit-déj’ à l’hôtel, après un tout petit tour au bout du jardin, au bord de l’eau.

On débute la journée en décidant de couper dans le début de l’étape. Elle est prévue pour un peu plus de 80 km (la plus longue jusqu’à présent) et le temps s’annonce venteux (avec de la pluie l’après-midi). Pour l’instant le ciel est bleu et le soleil brille…

Le trajet commence par un passage sur une grand’route à grand trafic, sans piste cyclable. C’est une longue ligne droite un peu ondulante ; les voitures et camions sont attentifs et prudents et nous doublent là et quand c’est possible, en laissant de l’espace… à l’exception bien sûr de l’un ou l’autre.

Une fois la grand’route quittée, on se retrouve sur une route très étroite, qu’on pourrait croire très peu fréquentée, mais qui se révèle elle aussi assez bien empruntée. Ce sera comme cela toute la journée : les routes seront souvent très étroites (avec aménagement de « passing places »), avec un trafic raisonnable mais non nul.

A Ginst, on fait un arrêt au magasin Edeka pour acheter à manger. On prendra à nouveau des sandwiches garnis chez « Lila », comme hier. Le magasin n’est pas grand, mais le parking ne désemplit pas ; les mouvements sont incessants.

Le trajet prévoit de faire le tour de Ummanz, à laquelle on accède par un pont qui offre de part et autre une vue magnifique sur l’eau. On mangera un premier sandwich au bord de l’eau, en contemplant les kite surfers qui profite du vent bien présent aujourd’hui. L’étendue d’eau n’est pas très profonde : on en voit certain qui marchent dans l’eau.

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Retour sur l’île principale pour continuer. Le vent nous joue des tours. 

Vers 14 heures, il se met à pleuvoir. On s’abrite sous un marronier pour mettre la veste de pluie, puis on attend un peu que le gros de l’averse passe. On repart sous une pluie fine. On se décide pour la route le plus près de la côte. On ne regrettera pas notre choix car, malgré le vent et la pluie qui tombe à nouveau assez fort alors qu’on longe la côte, la vue est magnifique. On pourra voir sur la rive opposée la ville de Strasund qui se détache.

La traversée du pont pour rejoindre le continent se fait elle aussi sous un gros vent.

Cette fois, nous dormiront à la pension « Om Ozeanum », juste en face de… l’ « Ozeanum ». Après la douche, on sort pour un petit tour en ville, puis on mange au resto italien « Bellini » juste à côté de la pension. On emportera le reste de ma pizza, dont je n’ai mangé que la moitié. Je pense que c’est la première fois que je ne termine pas une pizza au restaurant !

Petite promenade digestive en ville, avant de rentrer.

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