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Destination choisie "Bruxelles"

33,99 km – 2:29:06 – 13,67 km/h

Lorsqu’on trace le parcours, on est bien sûr contraints par les endroits où on veut absolument s’arrêter, puis par le cheminement cyclamical, et puis par les possibilités d’hébergement.

Tout ça pour expliquer que l’étape du jour sera très courte…

On se lève de bonne heure, sans pour autant partir très tôt, puisqu’on n’est vraiment pas pressés par les kilomètres qui nous attendent. Pas comme nos voisins de camps, cyclistes eux aussi, qui ont décampé en deux temps trois mouvements.

On fait quelques courses au Spar en passant pour notre déjeuner et pour avoir quelques vivres d’avance.

On déjeune le long de l’eau, au soleil, au son de l’eau qui se fraie un chemin entre les gros cailloux. Une jeune mer se promène en contrebas, au ras de l’eau, son bébé en portage devant elle et son vieux chien en laisse. C’est un bon moment de calme, malgré le tumulte de la Salzach.

Nous roulons vers le Sud. On croise pas mal de gens qui vont manifestement travailler en vélo, des joggers, et des promeneurs.

Passerelle sur la Salzach, à Urstein, AutrichePasserelle sur la Salzach, à Urstein, Autriche

A Hallein, on doit quitter les rives de la Salzach pour passer la montagne et la frontière Autriche-Allemagne. La route vélo n’est pas très bien (voir pas du tout) indiquée et on galère un peu pour trouver notre chemin. On s’offre un petit tour d’Hallein qui est assez mignonne comme ville.

Un homme qui quitte sa maison en vélo nous renseigne sur la route à suivre. Mais malgré ses indications, on doit chercher un peu.

On finit par trouver la petite route qui monte derrière l’église et qui permet de rejoindre la grand’route. Cette pente est absolument démoniaque : je parviens au raccordement sur le vélo, mais j’ai du faire la majeure partie debout sur les pédales.

Dürnberg-Landes strasse, que l'on rejoint par l'AntoniuswegDürnberg-Landes strasse, que l’on rejoint par l’Antoniusweg

La grand’route est beaucoup plus roulante. Mais très vite, on doit prendre à droite direction la frontière. La route est très étroite, ce qui ne retient pas les voitures de l’emprunter. Heureusement que le passage n’est pas trop long. Arrivé au somment, on découvre un magnifique décor d’alpage !

La frontière allemandeLa frontière allemande

Après un passage bien roulant, la route dégringole vers Unterau avec une pente au moins aussi forte que ce que nous avons affronté à la montée… avec peut-être un peu plus de distance. Les freins chauffent ; il n’aurait pas fallu que ça se prolonge beaucoup sans quoi je me retrouvais avec des freins tellement chauds qu’ils ne freinent plus vraiment.

Le reste de la route est plat. On roule le long du Berchtesgadener Ache.

Le Berchtesgadener AcheLe Berchtesgadener Ache

On traverse Berchtesgaden qui est très joli. On aurait peut-être pu s’arrêter ici pour la nuit ; il y avait des hôtels, des restos et un joli centre à visiter. Mais notre but est d’aller voir le Königsee…

Petit chemin en sous-boisPetit chemin en sous-bois

A l’approche du lac, on chemine sous les arbres sur un chemin bien sympathique. On arrive au camping vers midi et demi. La réception est fermée. On décide donc de pousser jusqu’au lac. On y mange les pieds dans l’eau, littéralement. L’eau est glacée et fait du bien pour nous rafraîchir sous le soleil de plomb qui nous écrase un peu.

Pique-nique les pieds dans l'eau, en regardant les canardsPique-nique les pieds dans l’eau, en regardant les canards

Puis, on va de l’autre côté du lac pour aller prendre un jus schorle en terrasse.

Sous le pont de bois couvertSous le pont de bois couvert

Après cet intermède « rafraichissement et hydratation avec vue sur lac », nous retournons au camping où nous pouvons monter le camp. Le terrain n’est pas très folichon. Il y a beaucoup de monde, et je pense que je souffre d’une légère insolation. Je me réfugie à l’ombre d’une grange en bordure de terrain pour souffler un peu.

On retourne au lac à pied, pour faire comme il se doit une petite croisière sur le Königsee. Vu l’heure, on prend un ticket pour Sankt Batholomä. Ce n’est pas le point le plus éloigné du lac, mais on pourra donc y faire un stop, se promener très rapidement avant de prendre le dernier bateau pour rentrer.

Depuis le bateau, les quais de débarquement du KönigseeDepuis le bateau, les quais de débarquement du Königsee

Vu la météo idyllique, la vue est forcément superbe. On voit les courageux qui ont préféré louer une barque…
Le guide donne des indications, en allemand, sur le lac. Il me semble qu’il a un accent assez prononcer et j’ai du mal à vraiment saisir ce qu’il dit. Lorsqu’on parvient à un endroit où le lac se resserre et où deux paroi de roche se font face, le guide sort sa trompette pour nous faire entendre l’écho… Il y aurait moyen de jouer un canon tout seul…

L'église de Sankt Bartolomä, avec un bateau qui accosteL’église de Sankt Bartolomä, avec un bateau qui accoste

On descend à St Bartolomä. On évite soigneusement les boutiques de souvenirs et la buvette pour rendre une petite visite à l’église. Il y a fait frais, et calme. Je pense que l’espace d’un instant je m’imagine sur ce petit bout de terre, entouré l’eau d’un côté et les montagnes de l’autre, sans le trafic incessant des bateaux chargés de touristes…

On s’éloigne rapidement pour une petite promenade vers la fin du lac. On garde un oeil sur la montre, pour être sûr de ne pas louper le dernier bateau du retour.

Le soleil couchant offre de magnifiques lumières.

Le soleil se cache derrière la montagneLe soleil se cache derrière la montagne

On pousse jusqu’au lit de l’Eisgraben, qui nous offre un paysage un peu lunaire. De cet endroit, on peut voir le terminus des bateaux, Salet, à l’extrémité Sud du lac.
Il est temps de faire demi-tour déjà…

EisgrabenEisgraben

Une fois débarqué, on va manger à l’Echostüberl, où nous avons pris un verre dans l’après-midi. Les places sont chaudes ; on doit patienter un peu avant d’avoir une table.
Il fait déjà noir losqu’on quitte le resto, et nous rentrons au camping sous la lueur d’éclairs lointains.

Au moment de rejoindre la tente après le brossage des dents, la pluie commence à tomber. Ce sera un gros orage pendant une bonne partie de la nuit. Heureusement, nous sommes au sec !

Pluie depuis le matin. Notre tente prend un peu l’eau…

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20150827-DSC_6295Ahrweiler

Nous allons aux thermes à Bad Neuenahr après avoir pris notre petit déjeuner dans une boulangerie/salon de thé où nous avons mangé un pain aux raisins et sucre entier avec café et chocolat chaud!

Les termes sont à 3 km à pied du camping. Les installations sont très chouettes. Surtout le sauna, avec sa partie extérieure. Nous avons loué serviette de bain et peignoirs. Le midi nous mangeons à la cafétéria; un bagel au saumon pour Mi et le salad bar pour moi.

Nous rentrons au camping pour récupérer la batterie de recharge pour téléphone. Ensuite nous passons la soirée au Weingut Coels à Ahrweiler où nous dégustons les vins rouge de l’Ahr dans le bruit des bouchons qui sautent! Nous sommes arrivés tout trempés et séchons petit à petit. Je prends un LACHS, vin blanc de noir « feinherb » très doux. Pour manger, nous commençons avec un Weinkäse pour grignoter, puis suivent une flammekuche lard/fromage et un Wingerteller.

Le patron oublie notre commande et pour se faire pardonner du retard ne comptera pas les plats dans la note!

Nous sortons du Weingut un peu rond. Il pleut toujours et il pleuvra encore toute la nuit!

114,25km – 687m D+ – 7:42:06 – 15,27km/h

Départ de Roermond vers 9h30/9h45. Du camping au centre ville, nous traversons le bras de meuse qui est très joli. On cherche un peu le départ du RUR-radweg qui n’est pas balisé en ville. Boah on commence à avoir l’habitude!

20150825-DSC_6250La meuse

20150825-DSCF2637La Ruhr en son embouchure…

On s’aide des points vélo (encore) pour se mettre sur le chemin et on fini par trouver une plaque! Le temps est venteux et il tombe quelques gouttes. Mais la pluie cesse vite et nous roulerons la journée au sec.

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La remontée de la Rur se fait quelque fois dans les champs, sous les arbres, et comprend également de longues lignes droites.

A l’approche d’Heimbach, le paysage change subitement. Il devient beaucoup plus vallonné et plus forestier. Malgré la fatigue accumulée avec les nombreux kilomètres effectués, nous apprécions grandement cette fin d’étape et nous jurons de revenir la faire en vélo de course.

20150825-P1070100et la Rur à Heimbach!

Nous arrivons crevés au camping à passé 20h. Il n’y a bien entendu plus personne.
Heureusement nous connaissons la maison et allons nous installer sur l’espace réservé aux tentes en bas, près de l’eau. Nous hésitons à aller manger « en ville » mais notre hésitation est de courte durée lorsqu’il se met à pleuvoir. Nous nous réfugions dans la tente et cuisinons depuis l’intérieur de la tente.

21,41 km – 1:12 (Venise)

Départ de l’hôtel vers 7h15 après le check-out. On refait le trajet vers la gare en sens inverse, toujours vélo à la main. A cette heure-ci, il n’y a presque personne en ville. Le temps est beau et la lumière magnifique.

On passe le pont Calatrava au-delà de la gare, pour rejoindre la route qui va nous permettre de quitter Venise. Très vite, on est sur le pont qui relie la lagune au continent. C’est une route à deux fois deux bandes ; les voitures et les bus ont donc la place pour nous doubler au large…

A suivre les panneau « aeroporto », on finit par se retrouver au début de l’autoroute ! On est allé trop loin sur la grand route, il fallait prendre à droite un peu avant pour rejoindre l’aéroport. On fait donc demi-tour en on emprunte la via Triestina. On retombe sur la route qu’on aurait du prendre, puis l’aéroport est là assez vite…

Prochaine étape du jour à la sortie de l’aéroport de Zaventem

Depuis l’aéroport, on trouve rapidement la piste cyclable, indiquée. Un peu d’hésitation dans Zaventem, mais on est rapidement sur la piste du bd de la Woluwe… Retour par W-St-Lambert, Etterbeek, assez sympa d’ailleurs. Cela nous donne une nouvelle possibilité pour rejoindre l’aéroport, pas forcément évidente à première vue!

46 km – 3:23:47 – 14,42 km/h – 43,5 km/h max

Aujourd’hui départ à 10h30 pour une boucle VTT d’environ 50 km au lac de Plansee.
A la sortie de Lermoos, notre boucle fait route commune avec le circuit vers Garmish-Partenkirchen. Après avoir traversé la voie ferrée, on prend un petit chemin parallèle à la route, en légère descente. On roule dans la forêt, le long de la rivière. A un endroit, le chemin a été emporté par l’eau ! C’est hyper roulant et très agréable.

Un peu avant Greisen, notre circuit prend à gauche. Là commence la montée vers le lac. Quelques épingles plus loin, après une vue magnifique sur le chemin qu’on vient de monter et sur la rivière en contrebas, on arrive au bout du lac Plansee. On décide de s’arrêter là pour picniquer. Il n’y a pas de vent et le soleil fait même une timide apparition… On mange le pain avec le fromage acheté au Spar le matin. Pour terminer, un chocolat au lait aux noisettes entières !

Entretemps, un léger vent s’est levé et on commence à avoir froid. On se rhabille donc chaudement pour reprendre la promenade. Tout d’abord sur la route qui borde le lac. Ensuite, après avoir traversé entre les deux lacs par un petit pont de bois, on parcours un très beau sentier parsemé de racines et valonné juste comme il faut. Par endroit, des coulées de pierres rendent le passage dificile… Le deuxième lac, Heiterwangsee est tout aussi magnifique que le premier. La vue est vraiment magique.

On quitte les lacs et on prend le chemin du retour vers Lermoos. On se trouve en parallèle à la route que l’on a suivi hier pour arriver. Mais cette fois, on est de l’autre côté de la route et sur « Panoramaweg ». Il est jalonné de montées et descentes. A un moment, un groupe de vaches occupe le chemin… et elle avancent au fur et à mesure qu’on les rattrape ! On finit par s’en défaire pour terminer à hauteur de Huntergarden par le même chemin qu’hier.

On arrive à l’hôtel vers 16h15. On passe les vélos au jet d’eau. Puis piscine (intérieure et extérieure, avec passage entre les deux), sauna, hammam. Et on est prêt pour aller manger le souper, toujours aussi bon…
Petite promenade vers Ober Lermoos jusque devant l’église et l’hôtel de la Poste… Il tombe quelques gouttes….

La Zugspitze

On commence en descendant
Superbe piste
Ca monte

Au sommet les vélos au repos

Le Plansee
Notre spot pic-nic
Heiterwangersee
Strike the pose!
Au milieu des vaches!

TTTim en mode hivernal!

Nous avons sorti notre tandem de sa phase d’hibernation, phase dans laquelle la quasi totalité de nos vélos non utilitaires étaient rentrés!

Bien habillés, nous voici en route vers la Forêt de Soignes, notre trajet « habituel » en quelque sorte, histoire de se dérouiller un peu les jambes et de s’y remettre! On sent (ou espère) que le printemps est à la porte et les idées de voyages sont bien présentes!

96,89km * 5:00:51 * 19,32km/h * 50,76km/h max

TTTim en version camping sauvaaach

Nous prenons la route du retour après une succulent mais tardif petit déjeuner/crèpes. Nous quittons donc nos valeureux compagnons de camping vers 13h30 et descendons vers la Meuse afin de rejoindre Andenne et de refaire une partie du trajet que nous avons fait l’année passée lors de notre voyage « Wallonie 2011« . Cette partie de Meuse étant très industrielle, elle ne nous avait pas laissé un souvenir impérissable, et le sentiment est confirmé cette fois-ci également.

Sur la Meuse, entre Bas-Oha et Seilles

Une fois à Andenne, après un passage-ravito à la boulangerie, nous attaquons ce qui va être la grosse montée du jour: Andenne – Landenne. La aussi le souvenir est bon, elle est costaude. Nous arrivons en haut en ayant hyper chaud, le soleil nous tapant sur le dos de manière endiablée. Une fois à Landenne, nous sommes sur nos pas de la veille et pouvons quasiment rouler de mémoire sans devoir regarder la carte, ce qui fait du bien à la co-pilote! Le trajet semble couler de source et les hésitations de la veille sont oubliées. Par contre, on se sent moins en forme, peut-être est-ce du à notre courte nuit et aux alcools ingurgités pendant la soirée… 🙂

Nous arrivons toutefois assez rapidement à Eghezée, remontons le Ravel jusqu’à Huppaye et ainsi de suite. Grâce à notre départ tardif, nous ne serons pas du tout embêté par le Gordel qui est déjà terminé et en mode démontage à Overijse.

La faim se fait sentir quand nous arrivons en forêt de soignes, mais il ne nous reste plus qu’une dizaine de kilomètres à faire. Nous arrivons fatigués à la maison, mais la tête, une fois de plus, pleine de super souvenirs.

103,81km * 5;01;17 * 20,67km/h * 60,02km/h max

Ce week-end petite virée en province de Liège pour aller fêter les anniversaires de Cindy & Chris au fin fond d’un bois de Bas-Oha! Quel programme en perspective… La météo annoncée étant prometteuse, pas question d’y aller autrement qu’en tandem.

Nous avons donc prévu un itinéraire qui s’annonce sympa sur la carte et qui ne nous a pas déçu! Nous rejoignons la forêt de soignes par notre trajet habituel, puis prenons le LF6 à Groenendael jusqu’à Huldenberg pour ensuite suivre le RV4 (mais ca on ne s’en rendra compte qu’en roulant car on ne l’avait pas prévu) jusqu’à Grez-Doiceau. Il fait magnifique et nous roulons sous un ciel radieux qui magnifie tous les paysages que nous traversons.

La belle campagne brabançonne

Nous faisons notre première pause picnic devant la maison communale de Hoeilaart face à des préparatifs du Gordel. En nous remettant en selle nous en effectuons une partie et redoutons déjà le retour si celui-ci n’est pas encore terminé quand nous serons de retour… Mais demain est un autre jour et nous continuons notre périple. Arrivés à Huldenberg, nous quittons le LF6 et bifurquons vers Sint-Agatha-Rode puis le Brabant Wallon. Les paysages de ce côté la sont vraiment superbes. Nous rejoignons Grez-Doiceau puis filons vers Huppaye pour rejoindre le Ravel jusqu’à Eghezée. Nous profitons des magasins pour nous ravitailler en prévision du soir; de la viande pour le BBQ et une grande bouteille de Chouffe!

Une fois nos emplettes terminées, nous reprenons le Ravel pour le quitter assez rapidement et nous enfoncer dans la province de Liège. Très rapidement nous pouvons nous orienter à l’azimut en suivant les fumées de la centrale de Tihange. Elle nous permettront d’ailleurs de nous rendre compte que nous faisons fausse route; il n’est effectivement pas normal de s’en éloigner alors que c’est par là qu’il faut aller… Demi-tour donc, et nous rejoingnons l’itinéraire prévu un peu plus loin.

Joli point de vue (sur la centrale de Tihange)

La dernière partie du voyage fut la plus difficile d’un point de vue orientation. D’abord nous ne croisons jamais une pancarte et ensuite il y a des tas de chemins de remembrement qui ne sont pas présent sur notre carte 100 000ème. Autant dire qu’il faut être supers attentifs et bien suivre sur la carte. Après quelques hésitations nous arrivons finalement dans la bonne rue, mais le jeu de piste n’est pas terminé, nous devons nous rendre au numéro 9A et les numéros passent du 11 au 7 🙂 Finalement on se rend compte que la rue a une forme plutot complexe et qu’elle forme une boucle… Arrivés sur le pont du train, je perçois des timides marquages au sol; c’est ici!

Super soirée dans les bois, magnifique flambée, bonne bouffe, excellente compagnie… Une belle réussite qui se termine par un repos bien mérité – quoique un peu court!

122,78km * 6:24:05 * 19,18km/h * 60,02km/h max

Lorsque je sors la tête de la tente ce matin je vois un magnifique ciel bleu. A l’ouest, des nuages très denses empêchent le soleil fraichement levé de se montrer. Le tout est de savoir dans quel sens va le vent et si ces nuages arrivent ou partent 😉 Après un passage aux sanitaires, nous mangeons les croissants que nous avons transportés la veille dans notre remorque et qui ressemblent plus à des semelles qu’à des croissants. Mais bon c’est mieux que rien!

Nous plions nos affaires avec l’agréable impression que les nuages se font la malle et que nous allons encore avoir droit à une magnifique journée. Nous quittons Robechies pour aller rejoindre le Ravel que nous avons emprunté la veille et les paysages sont extras.

Dissipation des nuages en quittant Robechies

Le Ravel est d’excellente qualité et qui plus est gentillement valloné. Cela nous permet de rouler à bonne vitesse en profitant de la fraicheur de l’endroit.

A vive allure sur le Ravel du Bois Robert

Nous suivons donc dans sa quasi totalité le RV1 qui relie Chimay à Bruxelles. Nous complétons notre petit déjeuner à Froidchapelle, à la sortie du Ravel, une fois de plus devant l’Eglise et près de l’ancienne Cure.

Grille de la cure à Froidchapelle

Après Froidchapelle nous nous élançons sur la sympathique piste qui tourne autour du lac de la Plate Taille, qui est encore à cette heure-ci fort peu fréquentée. Nous ne ferons qu’un quart du tour du lac et le quittons pour retourner à Erpion où nous sommes passés hier. Après Castillon nous revoila sur une ancienne voie de chemin de fer qui n’est pas complètement désaffectée vu qu’il reste une voie qui à l’air fonctionnelle. Ce Ravel nous amène à Thuin où nous nous ravitaillerons au GB afin de faire un sympathique picnic dans un petit parc.

Ravel entre Donstiennes et Thuin

Nous réempruntons le Ravel pour aller jusqu’à Lobbes, puis nous retrouvons sur la route pour traverser des villages un peu moins bucoliques à l’ouest de Charleroi. Après Godarville, nous sommes sensés rejoindre le canal mais ne trouvons pas vraiment comment y descendre. Nous voila donc partis sur un chemins plus que VTT (heureusement hyper sec) qui surplombe le canal. La vue est magnifique!

Vue sur le canal Bruxelles-Charleroi depuis les hauteurs

Nous rejoignons ensuite Seneffe et empruntons l’ancien canal qui est superbe mais pas hyper roulant jusqu’à Ronquières où là nous reprenons le classique Canal qui nous ramène à la maison. Les kilomètres s’accumulent et nous sommes ravis de mettre pied à terre devant chez nous!

50,44km * 2:36:46 * 19,30km/h * 50,76km/h max

Nous profitons du fait que le 15 août tombe un mercredi pour faire un très long week-end et retournons rouler du côté de Chimay. La météo est de la partie également et tout s’annonce pour le mieux!

Nous commençons le samedi par une courte distance vu que nous dormirons ce soir dans le « camping » familial, et que cette étape sera de plus coupée en deux partie vue que nous avons accepté la très sympathique et tentante invitation pour un BBQ chez la famille B. La première étape consistera donc à rejoindre LLN depuis Bruxelles, en partie par le RV10 et un peu au flair également, ce trajet étant perturbé vers Limal pour le passage à 4 voies de la ligne de train.

Nous partons donc par la Forêt de Soignes, jusque Hoeilaert, puis Rixensart, Rofessart, Limelette et enfin LLN. Nous profitons bien du super BBQ et de la magnifique météo et quittons LLN en début de soirée. Anecdote amusante, pendant le BBQ notre chambre à air de la roue arrière à littéralement explosé, sûrement à cause de la chaleur; il est vrai que nous avions laissé le tandem en plein soleil et que ma montre thermomètre annonçait tout de même 49°. La situation était pour le moins cocasse: un bruit puissant de fuite d’air puis le tandem qui descend de 5 cm, suivi d’un fou rire collectif – sauf le capitaine qui ne trouvait pas ca très drôle 🙂 On penchait pour une rustine qui s’était décollée à cause de la chaleur, mais il n’en était rien; c’est carrément le fond de jante qui s’est percé sur plusieurs trous de la jantes et la chambre à air qui a gonflé jusqu’au rayon! Le trou est conséquent! Heureusement nous avions pris une chambre de rechange, et après avoir mis du tape sur la jante, nous avons pu reprendre la route.

Nous arrivons au terme de notre étape un peu avant le coucher du soleil

Nous quittons donc LLN vers 20h sous une très belle et chaleureuse lumière. Nous rejoignons Tilly en une bonne demi heure.

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