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Destination choisie "Bruxelles"

Deuxième journée off de notre voyage.
Il ne faut pas s’épuiser sur le vélo. Et puis Salzbourg vaut bien une journée de visite !

On rejoint le centre ville à pied depuis le camping. Une belle petite trotte, qui a de quoi nous ouvrir l’appétit.

On déjeune dans un salon de thé. On a renoncé à celui sur une place qui paraissait un peu trendy mais était bourré, tant à l’intérieur qu’en terrasse. On entre dans une boulangerie/salon de thé située dans la petite rue piétonne adjacente. Et là, malgré que ce soit tout petit, on a de la place.
Les pâtisseries sont excellentes, le café aussi. Le chocolat chaud de Bri un peu moins…

Le château de SalzburgLe château domine la ville

On passe à l’office du tourisme à la recherche d’expo sympa à voir.
En attendant, on monte sur les hauteurs pour voir les points de vue. Ce n’est pas ce qui manque autour de Salzbourg…

La philharmonie de SalzbourgLe bâtiment de la philharmonie, assez particulier

Vue sur Salzburg

On s’éloigne un peu du centre pour aller voir une expo photo au Fotohof. On quitte le beau Salzburg et tout de suite l’ambiance change. Le quartier est un peu triste, en travaux, et pour ne rien arranger les trois-quart des commerces semblent fermés. Les vacances, en ce mois d’août, sûrement ?

Après avoir regardé l’expo du moment (de mémoire, un collectif japonais), Bri demande si on peut voir la deuxième expo consacrée à Inge Morath dont il était question dans notre petit programme trouvé à l’info-tourisme. Surprise : cet expo là se trouve dans un autre lieux, et il faut quelqu’un pour nous y accompagner. Nous accompagnons donc la dame de Fotohof à quelques rues de là dans un immeuble de bureau. Et là, elle nous fait une petite visite guidée privée, partageant avec enthousiasme son intérêt pour le travail d’Inge Morath, photographe autrichienne. Un bon moment et une belle découverte artistique…


Salzbourg, encore

On retourne en ville, qu’on traverse en touristes. Il fait chaud !
Puis nous montons à un nouveau point de vue (nous en aurons fait dans la journée…).

Salzbourg, ville de MozartAh ?! C’est la ville de Mozart ?

Impossible de passer à côté : Salzbourg est la ville de Mozart! Partout, on vend la liqueur et les pralines « Mozart ». Puis sa maison natale, devant laquelle les touristes s’attroupent. Et puis c’est marqué un peu partout, aussi…

Vue sur Salzbourg et le châteauVue sur Salzbourg et le château

Pour le soir, on a envie de manger léger, pas comme ce midi dans cette taverne où c’était fort bon, mais avec les portions à l’allemande. Après quelques recherches sur TripAdvisor, on se décide pour une petite pizzeria bio qui est particulièrement bien classée. On la trouve au bout d’une rue commerçante, quasi à la sortie de la ville. Le commerce ne paie pas de mine, et on s’installe en terrasse, qui est en fait sur le parking arrière. Mais bon sang que les pizza étaient bonnes ! Voilà qui méritait de passer outre l’apparence du lieu !

On rentre au camping à pied, après une journée déjà bien remplie en kilomètres. Le chemin est un peu long, mais ma foi, pas désagréable.
Une fois sortis du centre ville, on doit emprunter des sentiers en bordure de lotissement qui se trouvent être complètement dans le noir. Et là, magie : on découvre un ciel constellé d’étoile ! Une merveille !

97,59 km – 15,51 km/h

Après un bon petit-déjeuner à l’hôtel, nous partons en direction de Burghausen.

La météo est bonne, très bonne même. Il fait déjà très bon et on va pouvoir rouler en maillot court dès le matin.

On traverse le Danube, puis l’Inn en empruntant la passerelle piétonne. On jette un dernier regard vers la vieille ville de Passau.

Dès qu’on mettra les roues sur l’autre rives de l’Inn, on passera en Autriche pour la journée… avant de traverser la Salzach pour retourner en Allemagne pour l’étape du jour.
Mais je vais un peu vite. Une petite centaine de kilomètres nous attendent d’ici-là.

Depuis la passerelle piétone qui surplombe l'Inn, vue sur PassauDepuis la passerelle qui surplombe l’Inn, dernier regard vers Passau

On se retrouve donc rapidement en Autriche, sur une petite route qui suit la voie de chemin de fer. Le route se transforme rapidement en chemin, et nous sommes donc sur des voies sans aucune circulation. Que rêver de mieux pour démarrer le voyage ?

Notre chemin suit la voie de chemain de ferLe chemin cycliste suit la voie de chemin de fer

Difficile de connaître le niveau habituel de la rivière, mais il nous semble bien élevé. Le résultat de la tempête de la fin de semaine. Même si le début est plutôt calme.

Sur l’autre rive, de jolies petites choses à regarder tout en pédalant…

Le long de l'InnLe long de l’Inn

Par contre, on est régulièrement ennuyé par des arbres tombés sur notre chemin. On en passe quelques-uns en portant les vélos. On a beau avoir été raisonnable au niveau bagage, ce n’est quand même pas de tout repos. Je me félicite de ne pas avoir emmené la remorque. Avec tous ces obstacles, je serais bon pour décrocher à chaque fois.

Les chemins sont barrés... les arbres tombés rendent de toute façon la progression très difficileA certains endroits, les chemins sont barrés en attendant d’être dégagés des arbres tombés

On croise quelques cyclistes, dont un qui nous conseille de quitter le halage pour traverser le bourg suivant, afin d’éviter tout un passage vraiment pénible. Ses compagnons de voyage arrive au moment où nous le quittons, visiblement découragés par ces passages difficiles.

Heureusement, même si nous aurons encore quelques passages difficile plus loin sur le chemin, on poursuivra la journée sans plus être trop embêté. On dépassera par contre plusieurs équipes en train de tronçonner…

Là juste derrière, l'autoroute...Très gros panneau, le long de l’autoroute

Notre chemin couvert de gravier, est magnifique. On longe l’autoroute, mais à une bonne distance.
Vers midi, on se décide à casser la croûte. On a prévu comme les dernières fois des sachets de pâtes à cuire. Léger (à porter) et digeste dans l’effort. La portion est petite pour deux, mais au besoin on a des barres de sésame… et la possibilité d’aller se ravitailler en route.

Petite tambouille sur la riveMoment cuisine au bord de l’Inn

Le chemin est magnifique. En gravier, certes, mais assez roulant tout de même. Sinueux à souhait, offrant de belles vues, et éloigné de la circulation !

Chemin de rêveChemin de rêve en gravier

Passerelle en bois surplombant les marais

Sur la fin du trajet, la route vélo nous fait emprunter une grand’route fort passante. Apparemment, un passage obligé pour relier deux parties du parcours. Les voitures passent très vite à côté de nous. Si il n’y personne en face, elles décalent, mais sinon pas question de ralentir. C’est assez impressionant. Et c’est sans parler de ceux qui passent vraiment très près.

Douceur, langueur, bonheur

A l’approche de Burghausen, la route vélo plonge dans les bois. On descend sur la rive de la Salzach. Et là, le château de Burghausen se dévoile, au sommet de la falaise sur l’autre rive ! Magique. Mais je dois être un peu fatigué par la journée, puisque je ne prend pas de photos…

En traversant la Salzach, on pénètre à nouveau en Allemagne. Petite surprise : notre hôtel est près de l’entrée du château… au sommet de la colline. Sacrée montée pour terminer la journée ! A quelques kilomètres près, on touchait les 100 !

Pluie depuis le matin. Notre tente prend un peu l’eau…

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20150827-DSC_6295Ahrweiler

Nous allons aux thermes à Bad Neuenahr après avoir pris notre petit déjeuner dans une boulangerie/salon de thé où nous avons mangé un pain aux raisins et sucre entier avec café et chocolat chaud!

Les termes sont à 3 km à pied du camping. Les installations sont très chouettes. Surtout le sauna, avec sa partie extérieure. Nous avons loué serviette de bain et peignoirs. Le midi nous mangeons à la cafétéria; un bagel au saumon pour Mi et le salad bar pour moi.

Nous rentrons au camping pour récupérer la batterie de recharge pour téléphone. Ensuite nous passons la soirée au Weingut Coels à Ahrweiler où nous dégustons les vins rouge de l’Ahr dans le bruit des bouchons qui sautent! Nous sommes arrivés tout trempés et séchons petit à petit. Je prends un LACHS, vin blanc de noir « feinherb » très doux. Pour manger, nous commençons avec un Weinkäse pour grignoter, puis suivent une flammekuche lard/fromage et un Wingerteller.

Le patron oublie notre commande et pour se faire pardonner du retard ne comptera pas les plats dans la note!

Nous sortons du Weingut un peu rond. Il pleut toujours et il pleuvra encore toute la nuit!

114,25km – 687m D+ – 7:42:06 – 15,27km/h

Départ de Roermond vers 9h30/9h45. Du camping au centre ville, nous traversons le bras de meuse qui est très joli. On cherche un peu le départ du RUR-radweg qui n’est pas balisé en ville. Boah on commence à avoir l’habitude!

20150825-DSC_6250La meuse

20150825-DSCF2637La Ruhr en son embouchure…

On s’aide des points vélo (encore) pour se mettre sur le chemin et on fini par trouver une plaque! Le temps est venteux et il tombe quelques gouttes. Mais la pluie cesse vite et nous roulerons la journée au sec.

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La remontée de la Rur se fait quelque fois dans les champs, sous les arbres, et comprend également de longues lignes droites.

A l’approche d’Heimbach, le paysage change subitement. Il devient beaucoup plus vallonné et plus forestier. Malgré la fatigue accumulée avec les nombreux kilomètres effectués, nous apprécions grandement cette fin d’étape et nous jurons de revenir la faire en vélo de course.

20150825-P1070100et la Rur à Heimbach!

Nous arrivons crevés au camping à passé 20h. Il n’y a bien entendu plus personne.
Heureusement nous connaissons la maison et allons nous installer sur l’espace réservé aux tentes en bas, près de l’eau. Nous hésitons à aller manger « en ville » mais notre hésitation est de courte durée lorsqu’il se met à pleuvoir. Nous nous réfugions dans la tente et cuisinons depuis l’intérieur de la tente.

21,41 km – 1:12 (Venise)

Départ de l’hôtel vers 7h15 après le check-out. On refait le trajet vers la gare en sens inverse, toujours vélo à la main. A cette heure-ci, il n’y a presque personne en ville. Le temps est beau et la lumière magnifique.

On passe le pont Calatrava au-delà de la gare, pour rejoindre la route qui va nous permettre de quitter Venise. Très vite, on est sur le pont qui relie la lagune au continent. C’est une route à deux fois deux bandes ; les voitures et les bus ont donc la place pour nous doubler au large…

A suivre les panneau « aeroporto », on finit par se retrouver au début de l’autoroute ! On est allé trop loin sur la grand route, il fallait prendre à droite un peu avant pour rejoindre l’aéroport. On fait donc demi-tour en on emprunte la via Triestina. On retombe sur la route qu’on aurait du prendre, puis l’aéroport est là assez vite…

Prochaine étape du jour à la sortie de l’aéroport de Zaventem

Depuis l’aéroport, on trouve rapidement la piste cyclable, indiquée. Un peu d’hésitation dans Zaventem, mais on est rapidement sur la piste du bd de la Woluwe… Retour par W-St-Lambert, Etterbeek, assez sympa d’ailleurs. Cela nous donne une nouvelle possibilité pour rejoindre l’aéroport, pas forcément évidente à première vue!

46 km – 3:23:47 – 14,42 km/h – 43,5 km/h max

Aujourd’hui départ à 10h30 pour une boucle VTT d’environ 50 km au lac de Plansee.
A la sortie de Lermoos, notre boucle fait route commune avec le circuit vers Garmish-Partenkirchen. Après avoir traversé la voie ferrée, on prend un petit chemin parallèle à la route, en légère descente. On roule dans la forêt, le long de la rivière. A un endroit, le chemin a été emporté par l’eau ! C’est hyper roulant et très agréable.

Un peu avant Greisen, notre circuit prend à gauche. Là commence la montée vers le lac. Quelques épingles plus loin, après une vue magnifique sur le chemin qu’on vient de monter et sur la rivière en contrebas, on arrive au bout du lac Plansee. On décide de s’arrêter là pour picniquer. Il n’y a pas de vent et le soleil fait même une timide apparition… On mange le pain avec le fromage acheté au Spar le matin. Pour terminer, un chocolat au lait aux noisettes entières !

Entretemps, un léger vent s’est levé et on commence à avoir froid. On se rhabille donc chaudement pour reprendre la promenade. Tout d’abord sur la route qui borde le lac. Ensuite, après avoir traversé entre les deux lacs par un petit pont de bois, on parcours un très beau sentier parsemé de racines et valonné juste comme il faut. Par endroit, des coulées de pierres rendent le passage dificile… Le deuxième lac, Heiterwangsee est tout aussi magnifique que le premier. La vue est vraiment magique.

On quitte les lacs et on prend le chemin du retour vers Lermoos. On se trouve en parallèle à la route que l’on a suivi hier pour arriver. Mais cette fois, on est de l’autre côté de la route et sur « Panoramaweg ». Il est jalonné de montées et descentes. A un moment, un groupe de vaches occupe le chemin… et elle avancent au fur et à mesure qu’on les rattrape ! On finit par s’en défaire pour terminer à hauteur de Huntergarden par le même chemin qu’hier.

On arrive à l’hôtel vers 16h15. On passe les vélos au jet d’eau. Puis piscine (intérieure et extérieure, avec passage entre les deux), sauna, hammam. Et on est prêt pour aller manger le souper, toujours aussi bon…
Petite promenade vers Ober Lermoos jusque devant l’église et l’hôtel de la Poste… Il tombe quelques gouttes….

La Zugspitze

On commence en descendant
Superbe piste
Ca monte

Au sommet les vélos au repos

Le Plansee
Notre spot pic-nic
Heiterwangersee
Strike the pose!
Au milieu des vaches!

TTTim en mode hivernal!

Nous avons sorti notre tandem de sa phase d’hibernation, phase dans laquelle la quasi totalité de nos vélos non utilitaires étaient rentrés!

Bien habillés, nous voici en route vers la Forêt de Soignes, notre trajet « habituel » en quelque sorte, histoire de se dérouiller un peu les jambes et de s’y remettre! On sent (ou espère) que le printemps est à la porte et les idées de voyages sont bien présentes!

96,89km * 5:00:51 * 19,32km/h * 50,76km/h max

TTTim en version camping sauvaaach

Nous prenons la route du retour après une succulent mais tardif petit déjeuner/crèpes. Nous quittons donc nos valeureux compagnons de camping vers 13h30 et descendons vers la Meuse afin de rejoindre Andenne et de refaire une partie du trajet que nous avons fait l’année passée lors de notre voyage « Wallonie 2011« . Cette partie de Meuse étant très industrielle, elle ne nous avait pas laissé un souvenir impérissable, et le sentiment est confirmé cette fois-ci également.

Sur la Meuse, entre Bas-Oha et Seilles

Une fois à Andenne, après un passage-ravito à la boulangerie, nous attaquons ce qui va être la grosse montée du jour: Andenne – Landenne. La aussi le souvenir est bon, elle est costaude. Nous arrivons en haut en ayant hyper chaud, le soleil nous tapant sur le dos de manière endiablée. Une fois à Landenne, nous sommes sur nos pas de la veille et pouvons quasiment rouler de mémoire sans devoir regarder la carte, ce qui fait du bien à la co-pilote! Le trajet semble couler de source et les hésitations de la veille sont oubliées. Par contre, on se sent moins en forme, peut-être est-ce du à notre courte nuit et aux alcools ingurgités pendant la soirée… 🙂

Nous arrivons toutefois assez rapidement à Eghezée, remontons le Ravel jusqu’à Huppaye et ainsi de suite. Grâce à notre départ tardif, nous ne serons pas du tout embêté par le Gordel qui est déjà terminé et en mode démontage à Overijse.

La faim se fait sentir quand nous arrivons en forêt de soignes, mais il ne nous reste plus qu’une dizaine de kilomètres à faire. Nous arrivons fatigués à la maison, mais la tête, une fois de plus, pleine de super souvenirs.

103,81km * 5;01;17 * 20,67km/h * 60,02km/h max

Ce week-end petite virée en province de Liège pour aller fêter les anniversaires de Cindy & Chris au fin fond d’un bois de Bas-Oha! Quel programme en perspective… La météo annoncée étant prometteuse, pas question d’y aller autrement qu’en tandem.

Nous avons donc prévu un itinéraire qui s’annonce sympa sur la carte et qui ne nous a pas déçu! Nous rejoignons la forêt de soignes par notre trajet habituel, puis prenons le LF6 à Groenendael jusqu’à Huldenberg pour ensuite suivre le RV4 (mais ca on ne s’en rendra compte qu’en roulant car on ne l’avait pas prévu) jusqu’à Grez-Doiceau. Il fait magnifique et nous roulons sous un ciel radieux qui magnifie tous les paysages que nous traversons.

La belle campagne brabançonne

Nous faisons notre première pause picnic devant la maison communale de Hoeilaart face à des préparatifs du Gordel. En nous remettant en selle nous en effectuons une partie et redoutons déjà le retour si celui-ci n’est pas encore terminé quand nous serons de retour… Mais demain est un autre jour et nous continuons notre périple. Arrivés à Huldenberg, nous quittons le LF6 et bifurquons vers Sint-Agatha-Rode puis le Brabant Wallon. Les paysages de ce côté la sont vraiment superbes. Nous rejoignons Grez-Doiceau puis filons vers Huppaye pour rejoindre le Ravel jusqu’à Eghezée. Nous profitons des magasins pour nous ravitailler en prévision du soir; de la viande pour le BBQ et une grande bouteille de Chouffe!

Une fois nos emplettes terminées, nous reprenons le Ravel pour le quitter assez rapidement et nous enfoncer dans la province de Liège. Très rapidement nous pouvons nous orienter à l’azimut en suivant les fumées de la centrale de Tihange. Elle nous permettront d’ailleurs de nous rendre compte que nous faisons fausse route; il n’est effectivement pas normal de s’en éloigner alors que c’est par là qu’il faut aller… Demi-tour donc, et nous rejoingnons l’itinéraire prévu un peu plus loin.

Joli point de vue (sur la centrale de Tihange)

La dernière partie du voyage fut la plus difficile d’un point de vue orientation. D’abord nous ne croisons jamais une pancarte et ensuite il y a des tas de chemins de remembrement qui ne sont pas présent sur notre carte 100 000ème. Autant dire qu’il faut être supers attentifs et bien suivre sur la carte. Après quelques hésitations nous arrivons finalement dans la bonne rue, mais le jeu de piste n’est pas terminé, nous devons nous rendre au numéro 9A et les numéros passent du 11 au 7 🙂 Finalement on se rend compte que la rue a une forme plutot complexe et qu’elle forme une boucle… Arrivés sur le pont du train, je perçois des timides marquages au sol; c’est ici!

Super soirée dans les bois, magnifique flambée, bonne bouffe, excellente compagnie… Une belle réussite qui se termine par un repos bien mérité – quoique un peu court!

122,78km * 6:24:05 * 19,18km/h * 60,02km/h max

Lorsque je sors la tête de la tente ce matin je vois un magnifique ciel bleu. A l’ouest, des nuages très denses empêchent le soleil fraichement levé de se montrer. Le tout est de savoir dans quel sens va le vent et si ces nuages arrivent ou partent 😉 Après un passage aux sanitaires, nous mangeons les croissants que nous avons transportés la veille dans notre remorque et qui ressemblent plus à des semelles qu’à des croissants. Mais bon c’est mieux que rien!

Nous plions nos affaires avec l’agréable impression que les nuages se font la malle et que nous allons encore avoir droit à une magnifique journée. Nous quittons Robechies pour aller rejoindre le Ravel que nous avons emprunté la veille et les paysages sont extras.

Dissipation des nuages en quittant Robechies

Le Ravel est d’excellente qualité et qui plus est gentillement valloné. Cela nous permet de rouler à bonne vitesse en profitant de la fraicheur de l’endroit.

A vive allure sur le Ravel du Bois Robert

Nous suivons donc dans sa quasi totalité le RV1 qui relie Chimay à Bruxelles. Nous complétons notre petit déjeuner à Froidchapelle, à la sortie du Ravel, une fois de plus devant l’Eglise et près de l’ancienne Cure.

Grille de la cure à Froidchapelle

Après Froidchapelle nous nous élançons sur la sympathique piste qui tourne autour du lac de la Plate Taille, qui est encore à cette heure-ci fort peu fréquentée. Nous ne ferons qu’un quart du tour du lac et le quittons pour retourner à Erpion où nous sommes passés hier. Après Castillon nous revoila sur une ancienne voie de chemin de fer qui n’est pas complètement désaffectée vu qu’il reste une voie qui à l’air fonctionnelle. Ce Ravel nous amène à Thuin où nous nous ravitaillerons au GB afin de faire un sympathique picnic dans un petit parc.

Ravel entre Donstiennes et Thuin

Nous réempruntons le Ravel pour aller jusqu’à Lobbes, puis nous retrouvons sur la route pour traverser des villages un peu moins bucoliques à l’ouest de Charleroi. Après Godarville, nous sommes sensés rejoindre le canal mais ne trouvons pas vraiment comment y descendre. Nous voila donc partis sur un chemins plus que VTT (heureusement hyper sec) qui surplombe le canal. La vue est magnifique!

Vue sur le canal Bruxelles-Charleroi depuis les hauteurs

Nous rejoignons ensuite Seneffe et empruntons l’ancien canal qui est superbe mais pas hyper roulant jusqu’à Ronquières où là nous reprenons le classique Canal qui nous ramène à la maison. Les kilomètres s’accumulent et nous sommes ravis de mettre pied à terre devant chez nous!