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Destination choisie "Wallonie 2011"

74,24 km – 3:49:29 (5:10) – 19,41 km/h – 57,82 km/h max – D+ 287m environ
Parties des circuits RV (Rando Vélo) 1, 6 et 3

Cette année, nos vacances « tandem » seront consacrées à la découverte de la Wallonie.
Première étape : Mons. On démarre sur le canal Bruxelles-Charleroi, un itinéraire qui nous est familier puisqu’il fait partie de pas mal de nos parcours habituels. On mange un petit bout à la buvette du port de plaisance d’Ittre (au niveau de l’écluse). Le soleil est de la partie et d’emblée, les vacances commencent !

On poursuit sur le canal jusqu’au plan incliné de Ronquières (RV1), puis il est temps de monter dans les paysages vert du Hainaut. Si près de chez nous, et déjà si inhabituel…

Jolis paysages entre Brabant et Hainaut

On passe par Soignies en suivant le RV6 par de très jolies routes, délicieusement vallonées, avant de rejoindre Mons en suivant le RV3.
La température dépasse les 30 degrés. Autant dire qu’il fait soif ! A Mons, nous nous installons rapidement au camping communal, à côté du parc du Waux-Hall. Le terrain est charmant, les emplacements étant joliment séparés les uns des autres par de la végétation.

En fin de journée, on se ballade à pied dans le centre de Mons, avant de finir au restaurant autour d’un bon couscous ! Le ville est très belle et il y règne un super ambiance qui nous permet de cloturer de la meilleure façon qu’il soit cette première étape !

La grand place de Mons et ses belles fontaines

Nous revenons au camping juste à temps pour ne pas finir la soirée trempés; il se mets à tomber de grosses gouttes quand nous arrivons à la tente.

79,42 km – 4:22:11 – 18,17 km/h – 50,11 km/h max – D+ 900m environ

Les orages annoncés pour la nuit sont bel et bien passés au dessus de notre tente. Mais la foudre n’est visiblement pas tombée trop près de nous. Le réveil ne se fait pas moins sous la pluie, mais le temps de nous mettre en route, il fait sec. Nous avons un peu de mal à retrouver le RV au sein de la ville de Mons, nous hésitons quelques peu, puis retombons dessus un peu plus loin.

La journée est marquée par quelques averses. Ce qui ne casse pas le moral de notre petite troupe; nous continuons à descendre vers le sud-est, en faisant des sauts de moutons entre France et Belgique. Les paysages sont sympas, nous montons et descendons quelques côtes histoire de rythmer le périple. Les nuages s’éparpillent à présent pour laisser de la place au soleil, ce qui nous permet de faire une petite pause en face du musée de la douane à Hestrud et de profiter de la chaleur des rayons.

A cheval entre France et Belgique; le musée de la douane!

Nous retraversons la frontière pour un dernier passage en France pour cette étape et nous voici arrivés à quelques kilomètres de Chimay, au terme de notre journée.

On loge au camping de Robechies, un camping plutôt orienté résidentiel et surtout pêche à la ligne. Le niveau des étangs est très haut. Mais pas de soucis : notre tente est plantée en hauteur. Ce qui nous offre une très belle vue !

Petite ballade avant de manger autour du camping

Le soir, on mange au restaurant du camping. Contre tout attente, le repas, quoique servi lentement, sera un parfait délice. Tout fait maison, et fait minute aussi ! Délicieux. Le genre de surprise improbable que réserve toujours un beau voyage.

67,98 km – 3:45:59 – 18,05 km/h – 56,20 km/h max

« Repos » aujourd’hui : on se ballade dans le coin, sans les bagages. On passera par Chimay (on goûte la copieuse assiette chimacienne et l’escavêche), Aublain, Dailly, Pesche, Couvin, Bruly-de-Pesche, Presgaux, Bailleux, Bourlers, Chimay, et retour à Robechies.

Quelques petites gouttes de pluie par endroit ; un peu de vent. Mais rien qui ne puisse gâcher la beauté des paysages.

Superbes paysages autour de Chimay

95,88 km – 5:16:16 – 18,19 km/h – 60,13 km/h max – D+ 1200 m

Le temps est couvert et frais, mais la pluie ne tombera pas avant notre arrivée.

Nous quittons Robechies, définitivement cette fois, par le même début que ce que nous avons fait la veille, mais cette fois-ci chargés de bagages; ce qui veut dire que la côte pour quitter Robechies et remonter vers la N595 est encore plus difficile aujourd’hui! Nous arrivons toutefois en haut de la côte sans y laisser nos poumons 🙂 Nous repassons par Chimay, Vaux, Lompret (et la très belle côte après Lompret) et enfin Couvin. Après Couvin, nous continuons le RV3 là où nous l’avions quitté la veille.

Après Nismes

On oublie de quitter le RV3 à Nismes et on improvise donc un tracé vers Matagne-la-Grande, où on rattrape le Ravel. On navigue sur une carte au 100.000e. Autant dire que si on prend un chemin de remembrement, on est obligé d’y aller au feeling…

On quitte le Ravel à Hastière pour monter à Falaën, terme initial prévu de notre étape. Le village est magnifique. Par contre, le camping situé le long de la Molignée est fermé. Caramba ! On décide d’anticiper sur l’étape de demain et de filer sur Dinant. Il ne nous reste qu’à redescendre la Molignée, puis à suivre la Meuse pour atterir en centre ville. Le Ravel de la Molignée est également très sympa, nous évoluons dans un décors grandiose.

Arrivée à Dinant

Sur les conseil de la maison du tourisme, nous prenons une chambre d’hôte dans une vieille et immense demeure du centre ville. Nous cherchons pendant un long moment un restaurant puis faisons un très mauvais choix et allons dans un resto à touristes prendre le menu du touriste. Ce qui nous vaudra une partie de la nuit dans la salle de bain… Heureusement que nous n’étions pas au camping! A fuir!!

60,85 km – 4:11:22 – 14,52 km/h – 56,20 km/h max – D+ 1200 m

Temps couvert et frais pour démarrer la journée, mais pas vraiment de pluie. Le soleil se montre de temps en temps.

Aujourd’hui, nous quittons Dinant pour partir direction plein sud jusqu’à Gedinne. Après une partie de la journée d’hier où nous avons évolué « à la carte », nous reprenons le RV2 à Dinant qui nous amènera à bon port. Nous commençons par le tronçon Fonds-de-Leffe qui longe la Leffe (pas la bière, le ruisseau qui lui a donné son nom) que nous avons déjà fait plusieurs fois et qui est particulièrement agréable.

Le repos du guerrier avant la descente!

Dès Sorrines, on découvre de nouveaux paysages. Les côtes commencent à être sévères. Une fois qu’on se retrouve au sud de Beauraing, les paysages deviennent plus forestiers et les villages sont vraiment très chouettes.

Coup de coeur pour Vencimont, un village absolument magnifique. La route pour y arriver est grandiose et parsemée de chalets ! Nous ne ferons qu’y passer malheureusement. Nous continuons à descendre plein sud et arrivons à Gedinne  relativement tôt dans l’après-midi.

On quitte Vencimont

Nous nous installons au camping de Gedinne – qui est absolument désert – et après quelques étirement décidons d’aller voir ce qui se passe dans le village et où est-ce qu’on va passer la soirée et manger. Le choix est vite limité entre un resto et un friterie; ce sera le resto, qui s’avère très sympa et pas mauvais du tout!

51,88 km – 3:11:41 – 16,24 km/h – 57,27 km/h max – D+ 980

Passage par le centre de Gedinne pour retrouver la trace des RV2 et RV3.

La fête foraine installée à Gedinne nous cache le départ du RV2 et on se retrouve donc sur le 3. On repart en direction de Louette-Saint-Pierre pour se remettre sur le 2.

Les paysages sont superbes (j’ai un peu l’impression de me répéter). La descente sur Vresse-sur-Semois est très belle. En pleine descente, un rapace se jette pratiquement sur nous… En fait, il se précipite pour prendre une proie. Peut-être a-t-il eu peur que nous le dévancions ?

Joli point de vue sur la Semois

Vers Alle, la route est barrée en raison de la coupe des arbres… Heureusement, la piste cyclable nous permet de passer en sécurité, et nous évite un énorme détour.

La route nous offre à plusieurs reprises des superbes points de vue sur la Semois. Le traffic est peu dense et c’est vraiment une balade très agréable et la peur de la dénivelée positive est vite oubliée au fur et à mesure que nous avançons. Nous nous sommes peut-être sous-estimés?

Nous arrivons à Bouillons après une fabuleuse descente. Nous y passerons deux nuits et devons choisir un logement. Nous écartons la possibilité du camping situés trop à l’écart de la ville. Finalement, nous nous décidons pour un magnifique hôtel situé sur les hauteur, équipé d’un petit centre de welness qui est une pure merveille. Comme on est arrivé assez tôt, on peut profiter seuls du sauna, du hammam et du jacuzzi.

Après la pluie, le soleil

Ce soir, menu du jour au restaurant de l’hôtel. Demain, ce sera le menu découverte…

60,28 km – 3:27:45 – 17,41 km/h – 67,65 km/h max – D+ 1138 m

Soleil et chaleur sont de retour pour cette étape gaumaise, finalement plus courte et moins difficile que prévu.

Après notre journée de repos à Bouillon où nous avons pu admirer les entrainements en vue d’une manche du championnat de Belgique de descente) malheureusement assez pluvieuse dans l’ensemble, le temps s’est mis au beau et c’est sous un superbe soleil que nous quittons Bouillon. Ca commence directement par une terrible côte, heureusement un peu raccourcie vu que notre hotel était lui aussi en hauteur. Nous partons cette fois-ci vers l’est, hors RV, « à la carte ».

On the road again…

Les paysages sont chouettes, sublimés par la très belle lumière que nous avons depuis que nous avons quitté Bouillon. Nous traversons la belle forêts de Chiny, très chère à nos amis orienteurs de l’ASUB. Nous retrouvons la Semois beaucoup plus loin qui ne ressemble en rien à ce que nous venons de quitter. La topographie est plate et le ruisseau ne sillone du coup plus du tout de la même façon.

On retrouve la Semois en Gaume, très différente que près de Bouillon

L’étape étant courte et finalement très facile, on arrive à nouveau très tôt au camping de Tintigny, vers 14h, après avoir traversé quantité de gros villages, sans jamais voir un seul magasin d’alimentation…

Le camping est (très bien) tenu par des hollandais. Après quelques longueurs dans la piscine, on va faire des courses -à pied- à la supérette du village voisin, à Bellefontaine. On y arrive juste avant la fermeture, car il y a tout de même une belle trotte jusque là. Nous revenons sous une lumière absolument splendide déjà couchante.

Le soir, on soupe le long de la rivière qui longe le camping. Quand on termine, les soleil est déjà couché !

97,25 km/h – 5:22:48 – 18,07 km/h – 65,04 km/h max – D+ 1488

Départ de Tintigny sous la pluie, qui s’intensifie et se double d’un orage ! Assez vite, on est trempé. On se met à l’abri d’un pont de l’E411 ; on en profite pour manger un bout. Je peux déjà tordre mes chaussettes. Nous sommes mouillés jusqu’aux os et la sensation de l’air est assez froide, l’arrêt ne sera donc pas long. Nous n’avons pas le choix il faut sortir de notre tanière et nous remettre en route. Et tant qu’à faire autant bien pédaler, ca tient chaud.

Après la pluie, le beau temps?

La pluie s’arrête en début d’après-midi et le soleil perce timidement pour éclairer les beaux paysages que nous traversons.

Nous arrivons à Tenneville, point de chute prévu initialement, vers 14h. Nous décidons donc de pousser jusqu’à Houffalize, où nous nous installons au camping, entre la route et la rivière. Nous nous installons au camping sous le soleil ce qui fait du bien autant au corps qu’au moral!

Le soir, nous mangeons en ville dans une pizzeria qui ne restera pas gravée dans nos mémoires si ce n’est pour l’esclandre qu’il y a failli avoir quand le patron n’a pas voulu servir l’équipe de foot locale prétextant qu’il était trop tard…

65,87 km – 3:57:51 – 16,61 km/h – 61,50 km/h max – D+ 1303 m

Départ tardif (il est passé 10h !) sous le soleil. On fait des emplettes au Proxi d’Houffalize, avant de quitter la ville par une route sympathique mais bien pentue.

Nous quittons Houffalize en montant sous le soleil

Les paysages sont très beau, le soleil éclairant le tout d’une belle lumière. On roule sur des petites routes de campagne où il y a peu de trafic et qui sont très roulantes.

On pique-nique passé Gouvy, entre soleil et nuage. On passe assez vite en province de Liège… et dans les cantons germanophones. Nous passons par Sankt Vith où nous empruntons un Ravel qui nous amènera de manière très directe à Borr. Là, nous rejoignons le RV8 et le suivons jusqu’à Waimes.

Chemins exquis et très roulants

Nous dormirons finalement à un camping que nous connaissons (et apprécions) à Robertville. Nous comptions sur un resto que nous connaissons à Robertville. Mais hors saison et hors WE, nous tombons sur une porte close. Ce qui sera le cas de tous les restos qui sont raisonnablement accessible à pied. On fini donc au camping en mangeant une pizza, seuls dans la buvette spécialement ouverte pour nous…

75,45 km – 4:13:06 – 17,88 km/h – 61,50 km/h max – D+ 1050 m

Hier, pour une nouvelle journée « off », nous sommes allé à pied de Robertville à Malmédy par la ballade « crêtes et vallée » pour dîner en terrasse. On est rentré au soleil couchant par les chemins de crêtes. Magnifique.

Temps ensoleillé mais frais, voire froid avec le vent.

Nous quittons Robertville pour partir vers le nord, traverser les Hautes-Fagnes (splendides), rejoindre Eupen et allez découvrir une région où nous n’avons pas encore mis nos pneus, plus au nord de l’E40 et pousser jusqu’à Aubel avant de redescendre vers Theux. Autant rouler dans les Hautes-Fagnes et autour d’Eupen à toujours été une super expérience on ne peut pas en dire autant de cette région-là. On roule tout le temps avec le bruit de l’E40 en arrière plan, et les il manque aux routes un petit quelquechose qui fait que c’est gai d’y rouler…

Les hautes-fagnes dans toute leur splendeur

Après Aubel, nous redescendons vers Herve, via Thimister Clermont qui est un charmant village, à nouveau un des « plus beaux villages de Belgique ». La descente après Herve est assez décoiffante, nous passons en dessous de l’E40 à toute allure et rejoignons assez vite Pepinster via des paysages plus plaisants et de là notre destination, Theux qui à des allures de ville, avec un incroyable embouteillage à l’heure où nous arrivons.

Petit passage dans le joli village de Clermont

Le camping est légèrement à l’écart, mais à pieds, en passant pas de petites impasses on peut rapidement rejoindre le centre ville. Le choix du restaurant sera à nouveau assez limité, mais ce coup-ci on ne regrettera pas notre choix. Les plats sont savoureux et copieux!

Après quelques photos nocturnes de la ville, nous regagnons nos sacs de couchage.